29 octobre 2009
327] Les agents municipaux auront plus de compétences dès le 1er janvier prochain
- Leur point de vue sur la question :
LA SECURITE
Pierre Maudet: «La police municipale va reconquérir le terrain»
sécurité | Dès le 1er janvier, les agents de police municipaux auront plus de compétences. Pierre Maudet veut les utiliser pour recréer le sentiment de sécurité.

© Laurent Guiraud | Pierre Maudet, hier dans son bureau. Le conseiller administratif radical aimerait que la droite empoigne les problèmes de sécurité. «C’est une tâche noble de l’Etat», estime-t-il.
JÉRÔME FAAS ET FRÉDÉRIC JULLIARD | 29.10.2009 | 00:03
Le droit de contrôler les gens et de les fouiller, le droit d’utiliser un «bâton tactique»: dès le 1er janvier prochain, les agents de sécurité municipaux deviendront agents de police municipaux (APM), avec un nouvel uniforme et des compétences étendues. Le règlement d’application de la loi a été adopté hier par le Conseil d’Etat. Chargé de la sécurité en Ville, le radical Pierre Maudet veut profiter de cette réforme pour reconquérir le terrain en matière de sécurité. Entretien.
Quel sera l’équipement et le rôle des APM?
Ils n’auront pas d’arme à feu, mais un bâton tactique avant tout dissuasif. Ils pourront porter un gilet pare-balles. Mais son port doit rester exceptionnel. Les agents doivent aller au contact de la population, à pied ou à vélo. Ils pourront contrôler des gens, favoriser l’intervention de la gendarmerie en interpellant des suspects ou les éloigner d’un lieu donné. Aujourd’hui, c’est impossible. Mais leur première mission sera la détection des incivilités et la résolution des problèmes en amont.
Combien seront-ils?
Il y a aujourd’hui 95 agents qui reçoivent une formation complémentaire, notamment des notions légales. Leur nombre passera à une centaine en mars puis à 110 ou 115 en septembre et enfin 120 à 125.
Qu’est-ce qui changera pour les habitants dès janvier?
La sécurité ne se décrète pas: elle se construit peu à peu. Je suis optimiste: je pense que le fait de réimplanter une présence uniformée dans la rue va renforcer le sentiment de sécurité. L’essentiel de l’effort portera sur une diminution de l’attractivité de Genève sous l’angle de la petite criminalité, notamment en s’attaquant aux foyers de délinquance. Mais je reste un magistrat communal: s’occuper des dealers, par exemple, relève légalement de l’Etat.
Vous pourrez engager des permis C. Un modèle à suivre pour la police?
Ce n’est pas à moi de décider, mais au canton. Je ne pense pas qu’au niveau municipal, cela provoquera des masses de candidatures. Mais c’est un signal important illustrant la nécessité d’impliquer toute la population.
La nouvelle loi marque-t-elle un tournant de votre politique?
Jusqu’ici, mes agents ne pouvaient intervenir qu’à peine sur les vraies questions de sécurité. Quand j’ai pris ce département, l’accent était mis sur les amendes de stationnement.
J’ai dû défaire en partie ce qui avait été fait, donner plus de lisibilité à l’uniforme en cédant le contrôle du stationnement à l’Etat.
Pourquoi la situation s’est-elle dégradée à ce point?
On paie cash dix ans de laxisme en matière de répression. L’uniforme, et à travers lui l’autorité, a été dévalorisé. On a joué avec l’image de la police à l’externe, en la dénigrant lors du G8, mais aussi à l’interne, sous l’angle syndical. En manifestant en 2003 avec un cercueil censé symboliser la mort de leur institution, les policiers se sont fait du mal.
Il est d’autant plus difficile pour la population de respecter l’autorité si la police donne le sentiment de ne pas respecter celle du pouvoir politique. Enfin, abandonner la police de proximité fut une décision funeste. Il faut habiter physiquement le territoire. Cet été, des dealers ont interdit l’entrée de la rue de Fribourg à un véhicule de la Voirie dans lequel je me trouvais. On nous a très poliment demandé de revenir plus tard! C’est le début de la mafia et la fin de l’Etat de droit! Les pouvoirs publics doivent se réapproprier l’espace.
Allez-vous créer de nouveaux postes de police municipale?
Aujourd’hui, je dispose de quatre postes et demi. Aux Pâquis, aux Charmilles, à la Jonction, aux Eaux-Vives, ainsi qu’un petit aux Grottes. Le plan prévalidé par le Conseil administratif prévoit l’ouverture, à terme, de huit postes qui couvriront les huit secteurs. Ils se superposeront aux secteurs de la gendarmerie, de la Voirie et des unités d’action communautaire. Je veux développer une vraie cohérence d’action, quartier par quartier.
«La droite doit muscler son discours»
La droite ne semble pas pressée de reprendre le Département des institutions, donc la police. Qu’en pensez-vous?
A titre personnel, je souhaiterais que l’Entente revendique la majorité du Conseil d’Etat le 15 novembre en disant clairement qu’elle reprendra la police et mènera une politique de sécurité plus volontariste. La sécurité est une des tâches régaliennes de l’Etat, une tâche noble. Le camp majoritaire doit l’assumer. La gauche dit vouloir «assurer la continuité» de la politique actuelle. Le discours de gauche sur la sécurité est soit angélique, soit inexistant. Nous devons proposer autre chose.
Que faut-il améliorer?
Par exemple la gestion des expulsions. Il existe une loi permettant de renvoyer des gens qui viennent en Suisse avec des papiers mais sans pouvoir subvenir à leurs besoins. Il faut l’appliquer!
Donc expulser des mendiants?
Oui, on peut le faire. Mais avant tout, la population doit comprendre que ce n’est pas en leur donnant de l’argent que l’on réglera quoi que ce soit. On est loin des mendiants statiques qui tendaient la main pour demander l’aumône. Aujourd’hui on fait face à un système organisé qui gère un business. Contribuer à cette filière ne fera que renforcer la présence de personnes qui deviennent de plus en plus actives et agressives sur le domaine public.
Que faudrait-il changer dans l’organisation de la police?
Celui ou celle qui reprendra la police devra s’attaquer à des travaux d’Hercule: l’âge de la retraite, les heures supplémentaires, les liens avec la justice… Les syndicats risquent de s’opposer à certaines réformes. J’ai rencontré ce problème en Ville, avec la suppression du statut spécial des pompiers. Je suis convaincu qu’en se mettant autour d’une table et en faisant preuve de volonté, on peut y arriver. (jfa/fj)
source : www.tdg.ch du 29.10.2009 par Jérôme Faas et Frédéric Julliard
27 octobre 2009
326] Les Pâquis vont-ils faire recours à une police privée ?!
source : www.tdg.ch du 27.10.2009 par Christian Bernet
26 octobre 2009
325] La R'vue à voir à partir du 30 octobre 2009
" G'nève fait sa foire dans la R'vue " au :
Renseignements sur : www.larvue.ch
LE CASINO-THÉÂTRE
42, rue de Carouge – 1205 Genève
accès: tram 12 et 16
source photo : www.tdg.ch du 27.10.2009
source : www.larvue.ch
324] Nouvelles des Pâquis ...
Quoi de neuf aux Pâquis? Des nuits propices aux hors-la-loi
REPORTAGE | Dealers et voleurs à la tire occupent toujours le terrain aux Pâquis.

© M. g. | Rue des Alpes.Des bandes éphémères et mobiles occupent le trottoir, attendant les nouveaux «clients» qui descendent de la gare. Ils sont là toute la nuit. L’épicerie leur sert de point de ralliement, le square Pradier de base de repli. Un Zizou actif vaut, à lui seul, dix voleurs à la tire. Le brigandage et la récidive en plus.
THIERRY MERTENAT | 25.10.2009 | 23:05
A chacun son trottoir: les prostituées sur celui de droite, les dealers sur celui de gauche. Ils créent le surnombre. Combien sont-ils? Une bonne trentaine. Combien sont-elles? Une petite vingtaine. Le long de la rue de Berne, ce samedi à 3 h du matin, la répartition du travail est à la fois claire et inégale.
Les vendeurs de cocaïne font la haie d’honneur devant le Palais Mascotte, plus nombreux ici aussi que les amateurs de cabaret. Plus haut, sur la rue de Monthoux, ils fêtent à leur manière la réouverture du Duplex. Entre les deux adresses, on peut s’offrir une boulette tous les deux mètres. A un prix qui finira par concurrencer les vendeurs de bonbons.
On accélère le pas
Les clients sont rares. Ça vend plus que ça n’achète. La fatigue se lit sur le visage de ces travailleurs désœuvrés. Ils sont jeunes, ils s’ennuient, ne connaissant de la ville que ce bout de trottoir qui ne fait pas recette. Et qui peut à tout moment devenir le théâtre d’embrouilles qui dégénèrent.
L’équation est connue: la promiscuité délinquante crée le sentiment d’insécurité. Il est palpable. La clientèle des établissements publics accélère le pas. On rentre chez soi sans s’arrêter. Un manque à gagner pour les belles de nuit. La présence des dealers n’encourage pas la montée à l’étage. On fait métier séparé. L’un ne profite pas à l’autre. La mine est mauvaise de chaque côté du trottoir.
Pour se faire de l’argent aux Pâquis, il faut payer de sa personne. Les arracheurs de sacs le savent mieux que quiconque. Un Zizou vaut, à lui seul, dix voleurs à la tire. Ils sont une demi-douzaine, tôt samedi matin, à occuper le terrain le long de la rue des Alpes. L’épicerie, ouverte 24 h sur 24, leur sert de point de ralliement; l’immeuble, juste à côté, de base arrière. Un coup de pied dans la porte et l’on file en sous-sol se répartir le butin. Les réceptionnistes de nuit des proches hôtels sont incollables sur leurs activités. Habib, le marchand de journaux, physionomiste à temps complet, tient à jour le casting. Il se renouvelle et s’étoffe chaque semaine. Le classeur des Zizou prend du volume au poste des Pâquis. Le dernier de la liste revendique trois identités. Dans la rue, il est Niçois; en salle d’audition il se dit Irakien; ses empreintes digitales finissent par parler à sa place: il vient d’Algérie. Un bavard, un colérique: «La loi, quelle loi?» lance-t-il au commerçant qui l’a chassé de son secteur la nuit précédente. Une petite frappe dans un corps d’athlète.
A la limite du brigandage
Au moral («quelle morale?») et au physique, il se pose en chef de bande. C’est lui qui, cette nuit-là, dirige l’escadron mobile posté à l’angle rue Pradier.
«Regardez comme ils font la statue», glisse l’expert en zizouterie sans quitter son pas de porte hôtelier. Un groupe descend de la gare. Un autre l’attend, figé dans son innocence. Le travail peut commencer, rapide, efficace, toujours à la limite du brigandage. L’agressivité de ces bandes éphémères n’est pas que verbale. On le vérifie une fois de plus.
Et pendant ce temps-là, que fait la police? Elle patrouille en voiture, enregistre les plaintes à l’avant-poste de la rue Pécolat et demande à son service de presse de communiquer les interpellations du jour. Une bonne douzaine de dealers entre vendredi et samedi. Du boulot pour tous. La rue, elle, reste hors la loi.
Agents privés engagés
Que demandent-ils pour que cela change? Des opérations coup-de-poing? Non, ce qu’ils demandent, c’est une police à l’ancienne, de proximité dissuasive. Des hommes à pied qui patrouillent, des marcheurs en uniforme qui vont au contact sans forcément le chercher.
Ils, ce sont les habitants et commerçants des Pâquis. Ils se sont beaucoup réunis ces temps derniers. Ils ont parlé concret, mis leurs moyens en commun et décidé de solliciter une société de gardiennage. «Nous sommes une vingtaine à soutenir ce projet, explique Olivier Fhocas, le directeur de l’Hôtel Terminus situé sur la rue des Alpes. La somme à débourser pour chacun d’entre nous: environ 150 francs. Deux agents de sécurité auraient dû commencer leur ronde ce week-end.»
Auraient, car cette initiative ne plaît pas à tout le monde, surtout en période électorale, où une idée citoyenne peut très vite se transformer en récupération partisane. Et puis, le gardiennage de rue, dans sa formulation assez inédite, nécessite des autorisations supplémentaires. On ne fait pas surveiller l’espace public comme on paie pour assurer sa sécurité dans son espace privé. Entre les deux, le travail de la police justement. Elle a son mot à dire.
Un quartier fréquenté par les politiques
Ajournée, cette décision devient donc politique. Elus et candidats se succèdent d’ailleurs aux Pâquis. Pas tous en tracteur, à l’instar du MCG, pas tous non plus à l’heure des dîners en ville. Fidèle à ses habitudes, Pierre Maudet se montre matinal. Il fréquente les mauvaises adresses.
Il y a quelques jours, à 7 h du matin, on l’a vu visiter sous bonne escorte l’immeuble pourri du 12, rue des Alpes.
Et découvrir au saut du lit les clients difficiles du quartier. Du flagrant délit instructif.
De quoi alimenter le débat en gardant les pieds sur terre.
(thm)
source : www.tdg.ch du 26.10.2009 par Thierry Mertenat

24 octobre 2009
323] Riverains et commerçants des Pâquis pas contents !
source : www.tdg.ch du 24.10.2009 (thm)
322] En lifting photoshopé sur les bus de mon quartier ...
Comment ils se font retoucher le portrait
ÉLECTIONS :
Sur les affiches, Photoshop fait des miracles. Les retouches restent pourtant modestes.
Affiche électorale.
Les photos sont retouchées par tous les partis mais les modifications sont mineures. (Olivier Vogelsang)
ANTOINE GROSJEAN
L’apparence, en politique, ça compte. Et certains ne reculent devant rien. On se souvient des talonnettes de Sarkozy ou des liftings de Berlusconi. On peut aussi se faire retoucher le portrait à moindres frais, grâce au logiciel de traitement d’images Photoshop.
A Genève, élections au Conseil d’Etat obligent, les visages fleurissent sur les panneaux d’affichage et les trams, tous plus souriants et pimpants les uns que les autres.
Face au soupçon de chirurgie esthétique virtuelle, les réactions varient. Il y a ceux qui font dans le déni total, voire dans le péché d’orgueil, à l’instar d’Yves Nidegger, candidat de l’UDC à l’Exécutif: «Je n’ai pas besoin de cela!»
«A l’insu de leur plein gré»
Il y a ceux qui jurent que si leur photo a été retouchée, c’est «à l’insu de leur plein gré». «Pour l’élection au Grand Conseil, on avait gommé mes rides d’expression, déplore Isabel Rochat, candidate libérale. Mais j’ai 55 ans, les gens me voient tous les jours dans la rue. Du coup, j’ai fait refaire des photos. Je suis même retournée à l’agence après coup pour m’assurer qu’ils ne m’ont pas fait les dents trop blanches ni rendu le visage trop lisse.»
Il y a ceux qui admettent des retouches superficielles: «Mes dents ont été blanchies, reconnaît Michèle Künzler, candidate des Verts. Mais c’est tout. Exceptionnellement, j’ai mis un léger maquillage. C’est pour cela que j’ai l’air différente.» En aparté pourtant, chacun balance sur les autres. «La photo de Michèle Künzler, on dirait une pub pour du dentifrice.» «Chez les libéraux, ils sont tous reliftés! Même eux en plaisantent.»
Corriger les défauts
Alors, tous menteurs? Après examen des clichés officiels des candidats par le service photo de la Tribune de Genève, il apparaît que si Photoshop est en effet utilisé par tous les grands partis, les retouches restent modestes. «Nous faisons des retouches minimes, pour que la personne ait l’air bien», explique Etienne Français, de l’agence Etienne et Etienne qui s’est occupée des affiches des Verts. «Il y a parfois des inégalités de lumière, alors nous faisons en sorte que tout le monde ait la même couleur de visage. Les dents, le pourtour des yeux, le nez, cela fait partie des retouches normales. Un bouton, une rougeur passagère seront effacés. Mais en politique, nous ne changeons pas le physique des gens, comme cela se fait dans la mode.»
Roland Süss, de l’agence RS Solutions, qui a traité les photos des libéraux, confirme: «Nous corrigeons des défauts que l’appareil de photo fait ressortir, pour donner un aspect naturel aux gens. Mais ces retouches ne doivent pas se voir, sinon c’est qu’elles ont été mal faites. D’autant que les politiciens sont connus, on les voit dans la rue, à la télé, et si on modifiait trop leur physionomie, cela se verrait.»
source : www.tdg.ch du 23.10.2009 par Antoine Grosjean
21 octobre 2009
321] La Constituante économise sur son budget 2009
source : www.tdg.ch du 21.10.2009 par Marc Bretton
320] La police roumaine se met en scène à Timisoara ...
La police roumaine se donne en spectacle
MALADRESSES | A Timisoara, en Roumanie, l'opération coup de poing de la police tourne au fiasco. Sous l'oeil des caméras, les forces de l'ordre se tournent en ridicule.

© DR |
AEC | 21.10.2009 | 09:30 Dernière mise à jour: 21.10.2009 | 09:52
En Roumanie aussi, l'insécurité est un thème politique majeur. C'est pourquoi la police de la ville de Timosoara, dans l'ouest du pays, décide début octobre de mener un plan de communication.
C'est donc suivi de journalistes, caméras à l'épaule, qu'un groupe de policiers intervient en tenue de robocop en pleine ville. Mais les forces de l'ordre enchaînent les maladresses.
Quand ce n'est pas l'un qui s'étale par terre de tout son long, c'est l'autre qui fait tomber par terre son pistolet. Un journaliste vigilant le lui rend. Mais pas assez discrètement, la scène faite le tour du web...
source : www.tdg.ch du 21.10.2009 par AEC
19 octobre 2009
319] Genève présente 16 candidats pour le Conseil d'Etat
Genève: seize candidats en course pour le Conseil d'Etat
Tout est clair pour l'élection au Conseil d'Etat genevois du 15 novembre. Seize candidats se disputeront les sept sièges en jeu. Vu le mode de scrutin, l'élection devrait se résumer à un affrontement entre les deux blocs formés par la gauche et la droite.
Photo : Keystone
Le candidat du MCG Mauro Poggia (archives)
L'Entente, rassemblant les libéraux, les démocrates-chrétiens et les radicaux, présente un ticket à quatre. En face, les Verts et les socialistes, qui entendent conserver la majorité au gouvernement, partent également à quatre dans la course.
Le Mouvement citoyens genevois vise deux sièges, et l'UDC un. Les deux partis, qui draguent le même électorat protestataire, ont toutefois le handicap d'être isolés sur la scène politique et de se lancer dans la bataille sans allié. Les Communistes représenteront la sensibilité d'extrême gauche avec trois candidats.
L'élection aura aussi ses candidats "folkloriques". Le Bouffon de la République, véritable habitué de l'élection pour le Conseil d'Etat, part ainsi une nouvelle fois en campagne. Paul Aymon, dit Paul Sierre, connu sous le nom du Prophète, devrait également grapiller quelques voix parmi les citoyens du canton.
A Genève, l'élection au Conseil d'Etat genevois se fait à la majorité relative qualifiée. Il faut réunir au moins 33,3% des suffrages pour être élu. Dans ces conditions, un deuxième tour n'est presque jamais nécessaire. Ce mode de scrutin favorise les candidats des partis qui parviennent à conclure des alliances.
A droite, l'Entente présente le radical sortant François Longchamp, le PDC sortant Pierre-François Unger et le libéral sortant Mark Muller. Les libéraux ont aussi lancé dans la course Isabel Rochat.
A gauche, les Verts comptent sur le sortant David Hiler et sur la députée Michelle Künzler. Les socialistes font pour leur part confiance au sortant Charles Beer et à la députée Véronique Pürro.
Le MCG présente Eric Stauffer, ainsi que l'avocat Mauro Poggia. L'UDC fait cavalier seul avec la candidature d'Yves Nidegger. Les Communistes lancent Laurent Tettamanti, Xavier Carlo et Fahid Taghavi.
(ats)
http://www.bluewin.ch
18 octobre 2009
318] Olivier Jornot participe à la Soupe est pleine de la Rsr ce dimanche
Voici une page qui contient les meilleurs moments (best of) de janvier 2006 à juillet 2008 (format Real audio). A partir de septembre 2008, la réécoute des émissions (podcast MP3), les photos et les vidéos sont disponibles sur le site soupe.rsr.ch
http://www1.rsr.ch/lapremiere/la_soupe/new/bestof.html
- > podcast de l'émission : http://www.rsr.ch/podcast.aspx?rss=la-soupe








