Blog sur l'actualité du député Olivier Jornot

Blog d'infomation sur l'actualité du député libéral genevois Olivier Jornot.

28 février 2009

183] Les 28 hommes et les 16 femmes du PDC ...

Le PDC affiche sa fringale électorale

La liste des candidats démocrates-chrétiens aux élections du Grand Conseil de cet automne comprendra pas moins de 44 noms. C’est 30 de plus qu’il y a quatre ans, ce qui est révélateur des ambitions du Parti démocrate-chrétien (PDC). La formation centriste vise en effet 15 sièges au parlement, soit trois de plus qu’actuellement.

La liste est conduite par le magistrat sortant Pierre-François Unger. Elle a été adoptée en bloc, et par acclamations, lors d’une assemblée des délégués du PDC qui s’est tenue jeudi soir à Bardonnex. Environ 200 délégués ont participé à cette soirée électorale. A l’exception de Nelly Guichard, tous les députés sortants se représentent. Ce sont du reste eux qui figurent en début de liste, derrière la locomotive électorale qu’est Pierre-François Unger. Parmi les «nouveaux», on relèvera les noms de Serge Dal Busco, président de l’Association des communes genevoises, et de Vincent Maitre, conseiller municipal et fils de l’ancien président du Conseil national Jean-Philippe Maitre. Un peu plus surprenante est la présence d’Enza Testa Haegi, épouse de l’ancien conseiller d’Etat libéral Claude Haegi et fondatrice du Cercle des dirigeants d’entreprises.

La liste est composée de 28 hommes et de 16 femmes. La moyenne d’âge des candidats PDC est de 44 ans. La plus jeune est Lucy Ruegg, une apprentie employée de commerce qui aura 19 ans cette année. Les plus anciens sont nés en 1945. Il s’agit du député Jean-Claude Ducrot et de Léonard Montavon, secrétaire adjoint au Département de l’économie et de la santé.

(eby)

www.tdg.ch du 28 février 2009 par eby

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182] Les candidats pour le Conseil d' Etat dans les starting-blocks

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PHILIPPE BACH   

POLITIQUE - La campagne pour l'exécutif peut désormais se développer. Presque toutes les formations ont arrêté leurs choix. Tour d'horizon.
La plupart des candidats au Conseil d'Etat sont maintenant connus. Les Verts ont tranché jeudi soir et chez les radicaux, cela ne sera qu'une question de forme. Quant aux formations qui ne se sont pas encore décidées, elles risquent d'arrêter leurs choix entre les deux tours. Inventaire des forces en présence, à gauche comme à droite.


Le Parti socialiste genevois

Le parti à la rose a désigné ses candidats il y a une semaine, lors de son congrès. La députée Véronique Pürro tentera, avec le sortant Charles Beer, en charge de l'école, de conserver les deux sièges socialistes. Manuel Tornare, qui a subi une cuisante défaite dans cette campagne interne, reste toutefois en embuscade. Il figure comme candidat sur la liste au Grand Conseil. Si, par la suite, cela risque de l'obliger à demander une dérogation pour exercer un double mandat de député et de maire de Genève, cette candidature lui permet aussi d'espérer un rebondissement de dernière minute. S'il sort en tête de l'élection au Grand Conseil, devant Charles Beer ou Véronique Pürro, il pourrait se sentir légitimé et proposer que la question du ticket au Conseil d'Etat soit rediscutée. Il faudra cependant qu'il parvienne à creuser l'écart de manière significative, c'est-à-dire de plusieurs milliers de voix. Un pari difficile, même si en sus de ses réseaux, le maire de Genève devrait pouvoir compter sur le vote de nombreuses personnes issues des autres partis et qui, en le désignant, espéreront semer la pagaille au Parti socialiste.


Les Verts

Les militants ont, sans surprise, désigné la députée Michèle Künzler comme colistière avec la locomotive David Hiler. Le défi est de taille pour elle. Souffrant d'un relatif déficit de notoriété, elle doit mettre en oeuvre ces quelque huit mois pour se placer en héritière crédible de Robert Cramer. Si la gauche conserve ses quatre sièges à l'exécutif cantonal, elle a de réelles chances de réussir. Si l'alternative rose-rouge-vert ne dispose que de trois élus – ce qui était le cas durant la législature 1997-2001 –, le jeu sera très ouvert. La socialiste Véronique Pürro est plus connue qu'elle. Mais les Verts ont démontré ces dernières années une capacité remarquable pour drainer un électorat centriste.


Solidarités et le Parti du travail

Ces deux formations devraient logiquement partir sur une liste unitaire regroupant, si possible, l'ensemble des forces politiques de la gauche de la gauche. Leur disparition du Grand Conseil il y a quatre ans pour cause de divisions internes –et avec un total cumulé de 14% de voix!– reste dans les mémoires comme un magnifique autogoal. Mais ces formations concentreront leurs efforts pour opérer un retour au Grand Conseil, où leur absence a été cruellement ressentie par une partie des alliés roses et verts. La désignation d'un ou d'une candidate (il y a quatre ans, Solidarités proposait la députée Jocelyne Haller) pourrait intervenir tardivement. Ces formations ont parfois attendu le second tour pour lancer quelqu'un dans la course.


L'Avivo

Le lobby des retraités, fort de ses neuf sièges à la Constituante, sera probablement de la partie (mais sous un label peut-être modifié, dans la mesure où l'Avivo touche des subventions et ne peut pas présenter une liste maison). L'association devrait présenter une liste plus «sociale» que politique, tout en légitimant cette intrusion dans le champ politique par l'intérêt qu'il y aurait à obtenir un basculement de la majorité à gauche au Grand Conseil.
Ce lundi, une conférence de presse devrait lever le voile sur les intentions de l'Avivo. Dans ce cas, des têtes de liste comme Christian Grobet, Jean Spielmann ou Souhaïl Mouhanna pourraient faire l'affaire.



Le Parti démocrate-chrétien

Pierre-François Unger, sortant, briguera un troisième mandat. Le choix a été opéré début décembre. Jeudi soir, les délégués du parti ont adoubé une liste relativement forte pour le Grand Conseil.


Le Parti radical

Le choix de présenter le sortant François Longchamp pour un deuxième mandat ne fait aucun doute. Il est le candidat naturel et légitime dont l'action volontariste à l'exécutif cantonal a participé au redressement du parti. Ce dernier a tout intérêt à se présenter en position de force vu le processus de fusion en cours avec les libéraux. Sinon, c'est bien d'une absorption dont il sera question.


Les libéraux

Le parti bourgeois a créé la surprise en portant son choix sur un ticket paritaire: Mark Muller et Isabel Rochat. Ceci alors que dans le microcosme politique Olivier Jornot, député et ancien président du parti, paraissait taillé sur mesure pour un poste qu'il semblait vouloir de toutes ses forces.
Plus encore que chez les socialistes, l'élection au Grand Conseil risque de faire office de primaires occultes. Si M.Jornot fait un score hors du commun, la question de changer de monture au milieu du gué se posera. Reste que les libéraux ont quelques souvenirs assez cuisants en la matière. Le lâchage de Claude Haegi en 1997 avait vu la perte nette de deux sièges pour le parti.



L'Union démocratique du centre

Le parti blochérien présente le député et conseiller national Yves Nidegger. Comme la formation ne fait pas partie de l'Entente – ce qu'elle revendique pourtant à cor et à cri depuis des années –, elle part seule dans la bataille. La tâche sera presque impossible pour M.Nidegger. Mais ce dernier a gagné en notoriété. Face à l'une des deux candidates verte ou socialiste, il peut créer la surprise en se faisant massivement rajouter sur les listes de l'Entente et sur les bulletins sans nom de liste.


Le Mouvement citoyens genevois

Le député Eric Stauffer vient d'être reconduit à la présidence du parti. Il est le candidat naturel. Le seul qui ait le bagout pour venir diviser les voix à droite. Mais il faudra que M.Stauffer mette de l'ordre dans ses affaires privées – ses dettes – s'il veut véritablement peser dans la campagne. Et la question du quorum se pose sérieusement pour cette formation qui a peiné lors de l'élection à la Constituante (tout comme les démocrates-chrétiens et les radicaux). 

source : www.lecourrier.ch du 28 février 2009 par Philippe Bach

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27 février 2009

181] Ce seront : David Hiler & Michèle Künzler qui se présenteront au CE pour les Verts !

Les Verts présenteront le sortant David Hiler et la députée Michèle Künzler

ÉLECTIONS 2009 | Sans surprise, en l'absence d'autres candidatures, les délégués du parti réunis en assemblée jeudi soir ont validé ce ticket.





ATS | 27.02.2009 | 08:17

Sur les 130 membres présents, 124 ont plébiscité David Hiler. Michèle Künzler a fait à peine moins bien avec 119 voix, a indiqué Jean-René Hulmann, secrétaire général du parti.

 

Ministre des finances et actuel président du Conseil d'Etat, David Hiler, 53 ans, brigue un deuxième mandat. Il sera accompagné par Michèle Künzler, 47 ans, mariée et mère de trois enfants. La députée, qui siège au Grand Conseil depuis huit ans, aura pour délicate mission de reprendre le fauteuil de Robert Cramer, qui se retire après trois législatures.

 

Théologienne de formation, Michèle Künzler est active dans des fondations immobilières de droit public, où elle oeuvre pour la mise en place de logements sociaux. Au Conseil d'Etat, elle se verrait bien reprendre le dossier de l'aménagement ou celui du logement. Elle compte s'engager en faveur d'une «agglomération véritablement novatrice et écologique».

 

Michèle Künzler n'a eu à faire face à aucune concurrence. Les autres candidates pressenties ont décidé de ne pas s'aligner, à commencer par Fabienne Bugnon. L'ancienne députée et présidente du parti préfère se consacrer pleinement à son travail de directrice de l'Office des droits humains du canton. Les statuts des Verts imposant une parité homme-femme, aucun homme n'a pu se présenter.

source : www.tdg.ch du 27.01.2009 ATS

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24 février 2009

180] Eric Stauffer : Réélu pour un an comme Président du MCG !


Conseil d’Etat : Eric Stauffer en embuscade

POLITIQUE | Eric Stauffer attend la fin mai pour annoncer son éventuelle candidature au Conseil d’Etat. D’ici –là, le député le plus horripilant du Parlement de mémoire de journaliste devrait avoir éteint ses dettes.

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© LDD | Un communiqué de presse qu’on peut entendre sur TV MCG, lu par une speakerine virtuelle à la voix très soviétique


J.-F. Mabut | 24.02.2009 | 11:29

"Quiconque ira à l’Office des poursuites y trouvera un dossier vierge concernant le citoyen Stauffer", assure-t-il. La principale ardoise actuelle se négocie tout au sommet de l’Etat. «Je suis un honnête contribuable, dit le bouillant politicien, je veux juste que l’Administration fiscale me taxe sur des revenus réels et non sur des fictions».

En attendant de concourir pour l’élection du 15 novembre prochain, le leader maximo du Mouvement Citoyens Genevois s’est fait réélire hier soir à la présidence du parti pour une année. «Cette décision tient d’une part compte de formidable travail fourni par Eric Stauffer, non seulement en sa qualité de Président mais aussi de député et de membre de Conseils d’Administration aussi importants que les HUG et les SIG à l’intérieur desquels il a été le seul vrai représentant des Citoyens.» écrivent Roger Golay et Pascal Spuhler ce matin dans un communiqué de presse. Un communiqué qu’on peut aussi entendre sur TV MCG, lu par une speakerine virtuelle à la voix très soviétique ( www.mcge.ch ). Une première médiatique genevoise  en politique en tous cas.

La durée d’un an est conforme aux nouveaux statuts adoptés au début de l’année. «Un an, c’est peu, mais c’est déjà beaucoup si le président est nul,» commente le nouveau président qui refuse qu’on le compare à Chavez ou à Poutine. Reste que, son ego dût-il en souffrir, aucun des 25 membres du comité directeur ne lui arrive à la cheville, question marketing politique.

source : www.tdg.ch du 24.02.2009 par Jean-François Mabut

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23 février 2009

179] Le Palais de justice est-il trop petit ?

La justice civile est priée de quitter la Vieille-Ville

POUVOIR JUDICIAIRE | Les locaux du Palais de justice ne pourront plus accueillir des juridictions comme le Tribunal de première instance. Colère des avocats.

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Fedele Mendicino | 23.02.2009 | 00:01

Le constat est sans appel: le Palais de justice est trop petit. Trop petit pour accueillir les juridictions pénales et civiles, appelées à grandir. En effet, les besoins en locaux et en effectifs vont augmenter en vue de la réforme de la justice 2010. La Commission de gestion du pouvoir judiciaire a donc décidé au début du mois de soumettre au pouvoir politique le projet d’un «Palais de la justice civile». «L’idée serait de concentrer tant que possible ces instances civiles appelées à déménager, confirme Patrick Becker, secrétaire adjoint du pouvoir judiciaire. Nous en sommes encore au stade des réflexions. Mais nous devons trouver et concrétiser des solutions dans les vingt mois!»

Aux Acacias?


Où devront alors déménager le Tribunal de première instance, le Tribunal tutélaire, les baux et loyer, voire l’assistance juridique? Des noms de lieux circulent mais juges, employés et avocats craignent de devoir se déplacer dans des locaux de l’Etat situés loin du centre-ville. Le quartier des Acacias revient fréquemment dans les discussions. Ce que dément le secrétaire général Raphaël Mahler. «Des discussions avec le Département des constructions et des technologies de l’information (DCTI) sont en cours depuis peu, poursuit Patrick Becker. Le DCTI étudie désormais comment répondre aux besoins exprimés par le pouvoir judiciaire.» Pourquoi est-ce à la justice civile de «trinquer»? «Avec Justice 2010, le nouveau Ministère public, regroupant l’actuel Parquet et l’Instruction, va s’agrandir, poursuit le secrétaire adjoint. Nous aurons des besoins majeurs au Palais. En Vieille-Ville, une partie des locaux ont été sécurisés et adaptés au convoyage, au cheminement et à l’accueil de détenus, via des violons.

Au justiciable d’en pâtir


»D’importants investissements ont été consentis dans ce but ces dernières années. Il paraît impossible de trouver et de sécuriser d’autres locaux pour les juridictions pénales dans les quelques mois à venir. Il sera déjà difficile d’adapter le dispositif de sécurité aux nouveaux locaux libérés par les juridictions civiles.» Du côté des avocats, la nouvelle suscite une certaine méfiance: «Pour un vieil avocat comme moi, soupire Me Charles Poncet, il est navrant de voir la justice éclatée sur plusieurs sites. Un des charmes de notre métier est cette symbiose entre les avocats et les juges qui naît au Palais de justice.» Me Thomas Barth cite déjà les désagréments survenus lors du déménagement du Tribunal administratif à la rue du Mont-Blanc. «Il faut savoir que les études se sont concentrées à dessein près du Palais de justice actuel, nous avons besoin d’aller aux greffes plusieurs fois par jour. Cette dispersion de la justice civile n’est pas un bon point pour le justiciable non plus.»


Réforme de la justice 2010. Le Palais est trop petit pour abriter les juridictions pénales et civiles, appelées à croître. (Pascal Frautschi)

source : www.tdg.ch du 23.02.2009 par Fedele Mendicino

© Pascal Frautschi 

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178] Sandra Borgeaud : Boire de l'eau au bistrot et moins du Bordeaux ... !

ARCHIVES : logo_20_minutes

Genève

«Facturer le verre d’eau est honteux!»

par Didier Tischler

La députée Sandra Borgeaud invite le Conseil d’Etat à rappeler la loi sur les boissons aux cafetiers.

Payer son verre d’eau au bistrot? Scandaleux, selon certains.

«Les cafetiers et les restaurateurs veulent faire payer les carafes d’eau du robinet, c’est lamentable! Déjà qu’un verre de vin ou une bière sont moins chers qu’une limonade!»

Sandra Borgeaud ne décolère pas. La députée indépendante estime que si l’on veut lutter contre l’alcoolisme, notamment chez les jeunes, les autorités doivent intervenir.

«Le Conseil d’Etat pourrait rappeler aux cafetiers que la loi sur les boissons sans alcool est très claire, explique-t-elle. Dans un bistrot, chaque personne a droit à un verre d’eau gratuit et à la Feuille d’avis officielle.»

Pour Laurence Fehlmann-Rielle, secrétaire générale de la Fédération genevoise pour la prévention de l’alcoolisme et députée socialiste, une chose est sûre: «La loi qui oblige les cafetiers à promouvoir trois boissons non alcoolisées à des prix inférieurs aux alcools est très mal respectée, affirme-t-elle. Ma collègue soulève un vrai problème.»

«Si certains cafetiers n’appliquent pas la loi, je le déplore, admet Laurent Terlinchamp, président de la Société des cafetiers. Il serait peut-être bon de relancer une campagne de sensibilisation avec l’Etat.»

L’idée séduit Pierre-François Unger. «Inciter de manière positive est toujours plus utile que de réprimer, réagit le ministre de l’Economie. Pour autant, les contrevenants doivent être sanctionnés.»

source : www.20mn.ch du 16.02.2009 par Didier Tischler

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21 février 2009

177] "Quand Jornot fait son show pour la Revue des Députés "...

" Le Jornot Show aux répéts pour la Revue des députés  ! "

Olé !

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source : www.tdg.ch du 21.02.09

Photo : Pierre Albouy

Lien : www.revuedesdeputes.ch

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176] Quand les ASM se font appeller APM par 40 oui !

Le parlement accouche d’une police municipale

SécuritéLes prérogatives de ces agents municipaux sont étendues.

MARC BRETTON

Soirée productive pour Laurent Moutinot, le chef du Département des institutions! Son projet sur les agents municipaux a passé à l’unanimité au Grand Conseil. La nouvelle précise les missions (contrôle du domaine public, lutte contre le bruit, circulation, propreté) des agents municipaux, présents dans 17 communes sur 45. La loi précise les modalités des engagements conjoints police et gardes municipaux et fournit une importante base légale à leur activité.

Concrètement, les changements sont moins frappants. Par exemple, on ne parlera plus des agents de sécurité municipaux. Après de longs débats, le parlement s’est décidé en faveur de l’appellation «agents de la police municipale» et il semble y avoir un abîme de différence entre ces dénominations! Les nouveaux APM recevront aussi des «moyens de défense adéquats»: bâtons tactiques et autres sprays au poivre. Comme auparavant, ils pourront effectuer des contrôles d’identité et conduire les personnes au poste le plus proche, mais ils pourront en plus procéder à des fouilles.

Quelques points ont soulevé les passions. Faut-il confier aux APM le soin d’aller chercher des débiteurs à domicile pour leur notifier des poursuites? C’est non. Le PDC Jean-Claude Ducrot, très actif hier, rappelle l’opposition des communes à ces tâches. «Mais cela déchargerait la police. Elles ne sont pas dangereuses et ne nécessitent pas de formation!» plaide sans succès Laurent Moutinot.

Les députés, contre l’avis des Verts et du PS, décident ensuite de permettre aux APM d’utiliser une version allégée des mesures d’éloignement votées jeudi.

❚Amendes de la Ville sauvées: les amendes ont animé la dernière partie de la soirée. Le député du MCG Eric Stauffer a rugi pour limiter les «abus en matière d’amendes d’ordre». Lassée, l’assemblée décide de limiter les débats.

Et la répartition du produit des amendes? La loi sortie de commission proposait d’attribuer désormais 75% du produit récolté au canton si une commune dépassait un montant de cinq millions. Perte pour la Ville, une dizaine de millions par an. «Un racket», résume le Verts Pierre Losio.

Du coup, le PDC, les Verts et le PS tentent de faire tomber la mesure. Ils se heurtent à la détermination des libéraux, du MCG. Mais au vote, le centre gauche l’emporte par 40 oui (PDC, V, PS, quelques radicaux) contre 37 (MCG, lib, UDC, quelques radicaux).

source : www.tdg.ch du 21.02.2009 par Marc Bretton

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175] Les "APM" mieux valorisés par la nouvelle loi

Les ASM recentrent leur mission sur la sécurité de proximité

GRAND CONSEIL | Les agents de sécurité municipaux (ASM) seront désormais appelés «agents de la police municipale». Le Grand Conseil a décidé vendredi soir de recentrer leur mission sur la sécurité de proximité en leur donnant davantage de compétences.

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© Aldag | Des ASM circulant à rollers.

ATS | 21.02.2009 | 12:33

Les députés ont adopté à l'unanimité une loi qui vise à renforcer et valoriser les tâches de ces agents, souvent mal considérés, comme l'a rappelé le radical Frédéric Hohl. La loi émanait du Conseil d'Etat, soucieux d'ancrer les missions de ces désormais ex-ASM dans une base légale. Cette «sécurité de proximité» passe par une présence accrue de jour comme de nuit pour prévenir les incivilités et la petite délinquance. Les agents patrouilleront près des écoles, des bâtiments publics et des parcs.

Problème de dénomination

Ils pourront procéder à des contrôles d'identité mais aussi à des fouilles sommaires. Ces agents de la police municipale seront équipés de «moyens de défense adéquats», tels qu'un bâton tactique et un spray au poivre. Mais ils ne seront pas armés.
Le débat s'est focalisé sur le terme «police», qui sera utilisé pour les agents. «Si on revalorise la fonction d'ASM, il faut accepter de modifier la dénomination et ne pas créer un monopole sur l'appellation police», a expliqué le libéral Olivier Jornot. Certains à gauche, comme la socialiste Véronique Pürro, craignaient une certaine confusion pour le public.

Contrôle de la propreté

Le projet de loi initial proposait de leur accorder davantage encore de compétences de police. Mais les députés ont refusé de leur transférer l'exécution des mandats de conduite, une procédure à l'encontre des débiteurs. Cette tâche nécessite des moyens spécifiques, comme des locaux adéquats, a fait valoir la majorité. Les missions plus traditionnelles de ces agents restent aussi d'actualité. Ils continueront de procéder à des contrôles de la circulation routière ou encore de faire de la prévention et de la répression en matière de propreté, en scrutant les détritus, les déjections canines, les tags et l'affichage sauvage.

source : www.tdg.ch du 21.02.09 par ATS


logo_20_minutesPolice genevoise

Agents de sécurité municipaux revalorisés

par Didier Tischler

Rebaptisés agents de police, ils auront des compétences élargies face à la petite délinquance.

Les ASM deviennent agents de police municipale. (Photo: Eric Aldag)

Info-Box

Soucis de recrutement terminés?

Tout comme la police cantonale, la police municipale connaît des problèmes de recrutement. Cette meilleure reconnaissance de la profession devrait faciliter l’embauche, imagine-t-on à l’interne. A la Ville de Genève, des changements d’attributions hiérarchiques devraient permettre à certains gradés de sortir des bureaux pour retourner travailler sur le terrain.

«On est hypercontents d’être devenus des policiers, notre profession est enfin reconnue.» Les ex-agents de sécurité municipaux (ASM) ne cachaient par leur joie au lendemain du projet de loi adopté vendredi à l‘unanimité par le Grand Conseil.

«La nouvelle loi nous donnera les bases juridiques pour intervenir dans de bonnes conditions, tout en gardant nos spécificités de police de proximité», renchérit Alain Nicolet, président de l’Association des ASM des communes genevoises.

«Cela permet aussi un éclairage face à nos multiples tâches peu connues du public, poursuit-il. Les gens pensent que nous passons notre temps à mettre des amendes, ce qui est loin d’être le cas.»

Les nouvelles missions des désormais agents de police municipale passent par une présence accrue, de jour comme de nuit, pour prévenir les incivilités et la petite délinquance. Les agents patrouilleront près des écoles, des bâtiments publics et des parcs.

Ces nouvelles attributions ont réjoui Roger Golay. «Sur le fond, il n’y a peut-être pas de grands changements, témoigne le député-gendarme. Mais c’est un premier pas qui permettra de soulager la police cantonale pour certaines tâches.» L’élu du Mouvement Citoyens Genevois ajoute «qu’il est important que tout ce qui touche à la sécurité reste en mains publiques".

source : www.20minutes.ch du 22.02.2009 par Didier Tischler

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174] "Après les Roms, la droite s'en prend aux jeunes"

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PHILIPPE BACH   

GRAND CONSEIL - Des mesures d'éloignement pourront être signifiées à des groupes jugés à problèmes, par exemple les dealers. Mais pas seulement eux.

Encore des mesures d'éloignement. Le Grand Conseil a voté hier soir un projet de loi libéral qualifié de «liberticide» par la gauche et de «nécessaire et conforme au principe de proportionnalité» par la droite représentée par la rapporteuse de majorité, la libérale Nathalie Fontanet. En clair, la majorité bourgeoise a introduit dans la loi sur la police des mesures d'éloignement pour des personnes posant problème. Une telle disposition existe d'ores et déjà, mais uniquement pour des étrangers. En son temps, elle avait été mise en oeuvre sur la demande la magistrate Micheline Spoerri pour lutter contre le trafic de drogue.
La loi votée hier soir va plus loin. Elle concerne toute personne ou groupe de personnes qui participe à un rassemblement qui «menace l'ordre ou la sécurité publique». Il sera possible de lui signifier une interdiction d'un périmètre donné pour une durée pouvant aller de 24 heures à trois mois. Ceci sans qu'un délit concret ne lui soit reproché.
Selon les propos du député Olivier Jornot, il s'agit des groupes de jeunes qui traînent dans les préaux, dans les parcs, ou aux arrêts du bus. «Dans nos préaux, nous voulons voir des gamins, pas de botellóns.»


Les mendiants visés

D'autres dispositions sont plus vagues. Une mesure d'éloignement pourra être signifiée à toute personne «qui importune sérieusement un tiers ou empêche sans motif l'usage normal du domaine public». Le socialiste Alberto Velasco y a vu une menace pour les libertés publiques: «Vous verrez, il sera possible d'interdire des manifestations avec ces dispositions.»
Deux autres articles s'en prennent aux mendiants et au trafic de drogue. Olivier Jornot a relevé le caractère modéré, à ses yeux, de ces mesures qui s'inscrivent dans un cadre légal clair: il sera possible de recourir contre une mesure d'éloignement et celle-ci ne peut être décidée que par un officier de police.

«Législation incantatoire»

En face, le Vert Pierre Losio a parlé de «législation incantatoire». Pour lui, son seul effet sera de repousser le problème d'un quartier à l'autre. Un avis partagé par le magistrat Laurent Moutinot qui parle «au mieux d'une loi placebo qui n'aura aucun effet, au pire d'un risque pour les libertés publiques». Et d'appeler au rejet de cette loi.
Las, à l'arrivée, cette dernière a été votée selon le clivage droite-gauche par 51 voix contre 29 (et une abstention de l'UDC).


Le Grand Conseil a encore:


- renvoyé en commission un projet de loi qui prenait l'eau de toute part. Le conseiller d'Etat en charge de la Ssolidarité et de l'emploi, François Longchamp, aimerait en effet sortir le parc immobilier aux mains de l'Hospice général pour le verser dans une fondation ad hoc. Le but est de recentrer l'action de l'institution sur son rôle central, à savoir servir les prestations sociales aux plus démunis. Libéraux, radicaux et udécistes ne l'ont pas entendu de cette oreille. Ils y voient le prélude d'une idée chère aux socialistes: l'incorporation de l'Hospice général dans le giron de l'Etat. Le projet a été sauvé du naufrage par un opportun retour en commission obtenu avec les voix de la gauche, du PDC de quelques radicaux et abstentions à droite.
- très longuement débattu d'une subvention annuelle de 205 000 francs à l'association Pro mente sana. Libéraux, radicaux et udécistes ont trouvé toute une série de raisons pour critiquer ce versement. Avec notamment pour reproche le fait que cette association soit intervenue dans des débats politiques (notamment lors de la campagne de votation sur l'assurance invalidité). En l'occurrence, la Cour des comptes a estimé qu'elle était parfaitement dans son rôle dans cette affaire. Les partis bourgeois voient également dans cette association un nid de socialistes, voire de gauchistes. Enfin, ils ont déploré le fait que le canton subventionne une association qui rend également des services à des usagers dans d'autres cantons. A l'arrivée, la subvention a été votée – la droite dure a tenté d'arracher une baisse de 25 000 francs – avec les voix de la gauche, du PDC et du MCG.
- chipoté pour le versement d'une série de subventions à des associations de défense des femmes. Là, l'opposition est venue des seuls libéraux et udécistes. «On verra si vous êtes aussi regardant lorsque nous examinerons le dossier du stade de la Praille, où on nous demande 8 millions de francs et où le montage financier est assez croquignolet», a ironisé le Vert Pierre Losio. I

source : www.lecourrier du 20.02.2009 par Philippe Bach

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