Blog sur l'actualité du député Olivier Jornot

Blog d'infomation sur l'actualité du député libéral genevois Olivier Jornot.

31 octobre 2008

75]L'enquête administrative sur Eric Stauffer devrait s'achever d'ici janvier ...

logo_TDGFaut-il expulser Stauffer des SIG? Les scénarios

PROCÉDURE | L’enquête administrative devrait aboutir d’ici janvier.

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                              © Pascal Frautschi

MARC BRETTON

Faut-il révoquer le député du MCG Eric Stauffer du conseil d’administration des Services Industriels? Après avoir hésité à répondre aux plaintes des SIG, le Conseil d’Etat a décidé d’ouvrir une «procédure administrative» (nos éditions d’hier). Ce qui est exceptionnel. Que va-t-il se passer désormais? Voici les scénarios possibles. La procédure s’enclenche. Pour révoquer Eric Stauffer des SIG, la Chancellerie devra constater qu’il a commis un acte grave ou manqué à ses devoirs ou s’est révélé incapable de bien gérer. Vu l’arrêté du Conseil d’Etat, le manquement au devoir de réserve pourrait être invoqué. Pour établir les faits, une enquête sera menée. Les SIG ont jusqu’au 10 novembre pour faire valoir leurs reproches. De son côté, Eric Stauffer, qui pourrait être représenté par Me Mauro Poggia, sera entendu. Puis le Conseil d’Etat tranchera.

Elle n’aboutit pas. Première hypothèse: la procédure n’aboutit pas. Les devoirs de réserve ou de fidélité étant des notions relativement souples, comme le rappelle l’avocat François Bellanger, il peut être difficile d’établir des manquements, surtout lorsqu’ils concernent un administrateur-député. Faute de munitions, le Conseil d’Etat en resterait donc là, mais il aurait montré l’intérêt de clarifier les rôles respectifs des députés et des administrateurs. On entend toutefois d’ici le MCG faire ses gorges chaudes de l’épisode…

Elle aboutit. Ce serait une première. Le Conseil d’Etat révoquerait alors le député qui pourrait faire recours au Tribunal administratif puis au Tribunal fédéral. En attendant, Eric Stauffer pourrait continuer de siéger aux SIG. Sauf si le Conseil d’Etat retirait à sa décision tout effet suspensif afin, par exemple, de protéger les intérêts des SIG. D’opportunes missives envoyées récemment par EOS et Gaznat pourraient être invoquées. Elles font état de leurs réticences à communiquer des renseignements confidentiels aux SIG vu leur propension à se retrouver dans la presse.  Les variables. La Cour des comptes élabore un rapport suite à diverses plaintes relatives au fameux «achat d’énergie» des SIG à EOS pour 100 millions. Les conclusions du rapport, qu’elles confirment ou infirment les accusations portées par le MCG depuis des semaines, auront un effet sur le débat. Autre élément, l’avenir des conseils d’administration des entreprises publiques. Suite à l’échec en votation de leur réforme ce printemps, le Conseil d’Etat planche sur un projet alternatif qui, selon nos sources, devrait être transmis en novembre au parlement. On ignore encore son contenu. Reste que l’os du problème, comme le relèvent par exemple l’attaché parlementaire du MCG, Patrick Dimier, ou les députés et avocats Olivier Jornot et Pascal Pétroz, c’est la clarification du rôle de député et d’administrateur. Pour le premier, la loyauté doit d’abord aller au peuple; pour les autres, il convient de séparer les rôles.

source : www.tdg.ch du 31.10.2008 par Marc Bretton

       

          


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74] Divergences à Genève entre Radicaux et Libéraux



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C'est à Genève que radicaux et libéraux divergent le plus


FUSION. Une étude du politologue Andreas Ladner documente les convergences et les différences entre les deux familles politiques qui ont planifié leur fusion.


Denis Masmejan
Vendredi 31 octobre 2008



Les positions des radicaux et des libéraux sont très proches, mais des différences notables peuvent subsister ponctuellement dans les cantons, à Genève surtout, où les deux partis sont encore en concurrence. Au moment où les deux partis nationaux ont avalisé leur fusion - mais sur le plan cantonal, seuls les radicaux et libéraux neuchâtelois ne font plus qu'un désormais -, une étude du politologue Andreas Ladner compare les profils politiques des candidats des deux familles aux élections fédérales de l'automne 2007.

Professeur à l'Institut des hautes études en administration publique (Idheap), Andreas Ladner a utilisé les données fournies par Smartvote, plateforme interactive qui permet aux candidats de se situer grâce à un questionnaire standardisé, dont l'IDHEAP est désormais le partenaire scientifique.

La proximité des thèses défendues par les radicaux et les libéraux était une évidence sur de nombreux points, mais l'ampleur des convergences a «plutôt étonné» Andreas Ladner. De ce point de vue, la fusion des deux formations est placée «sous une bonne étoile»: l'étude fait ressortir clairement que les libéraux et les radicaux sont plus proches les uns des autres qu'ils ne le sont des autres partis de droite, PDC et UDC. L'étude note toutefois que ces similitudes dans les positions défendues ne disent encore rien des chances, à terme, d'un parti fusionné devant les électeurs.

L'écologie divise

Les différences des positionnements des candidats radicaux et libéraux sont en moyenne minimes lorsqu'elles sont mesurées sur l'ensemble de l'espace national. Elles sont plus sensibles en revanche lorsque la comparaison porte sur les cantons où les deux partis coexistent.

C'est à Genève que les identités paraissent le plus clairement distinctes. Dans ce canton, l'écologie est le thème où le clivage entre les deux camps est le plus marqué, les candidats radicaux étant très majoritairement favorables à un renforcement de la protection de l'environnement, sur fond de réchauffement climatique bien sûr, alors que leurs cousins libéraux y sont opposés dans une proportion assez exactement inverse.

Les libéraux genevois se montrent par ailleurs très largement acquis à une politique affirmée de défense de l'ordre public (73,5% d'avis favorables), alors que les radicaux du même canton se révèlent timides sur ce terrain (45,6%).

Libéraux et radicaux genevois se divisent également sur la politique migratoire. Dans l'un et l'autre camp, seule une minorité de candidats a déclaré souhaiter une politique plus restrictive, mais dans des proportions très différentes. Les radicaux n'étaient que 17,5% à préconiser un durcissement, contre presque 46% chez les libéraux.

Surprise pour Vaud

C'est à Neuchâtel que les convergences sont le plus abouties. Ce n'est sans doute pas un hasard, puisque la fusion des deux sections cantonales y est déjà effective. A l'automne 2007, une différence de 10 points de pourcentage séparait néanmoins les candidats de l'un et l'autre bord sur la question du renforcement de l'Etat social, les radicaux y étant moins défavorables que les libéraux.

D'autres résultats surprennent. Dans le canton de Vaud, les positions très semblables des radicaux et des libéraux sur la politique financière et la libéralisation de l'économie contredisent l'image souvent tranchée dont chacune des formations dispose dans l'électorat de l'autre.

source : www.letemps.ch du 31.10.2008

par Denis Masmejan
Vendredi 31 octobre 2008




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73] Police : Les heures sup sous la loupe

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Police : Les heures sup sous la loupe 

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Mario Annoni.
Ancien prési­dent du Conseil d’ Etat de Berne.

(KEYSTONE)

Lumière sera prochainement – et enfin – faite sur le système de rémunération et de compta­bilisation des heures de travail de la police genevoise. Le Dé­partement des institutions a mandaté Mario Annoni qui aura la lourde tâche de démêler ce qui s’apparente à un système «opaque, complexe et incohé­rent », comme l’a dit la Com­mission des finances.
La mission de l’ancien prési­dent du Conseil d’ Etat de Berne consistera à décrire le mode de calcul des heures supplémentai­res
ainsi que tous les éléments juridiques et pratiques pris en compte pour déterminer le niveau des salaires suivant les horaires de travail. Il devrait rendre son rapport durant les premières semaines de 2009.
Sur la base de ce texte, un nouveau système de rémunéra­tion et d’horaires sera élaboré avant la fin de la législature, a promis le conseiller d’ Etat Laurent Moutinot. Les syndi­cats de la police participeront à ce travail.


Une conséquence de l’ Euro

Cette mesure fait suite à la récente confrontation qui op­pose les autorités à la police concernant les heures supplé­mentaires effectuées durant l’ Euro 2008. Malgré la pro­messe faite par le Conseil d’ Etat, la Commission des finances a refusé, le 15 octobre, d’octroyer 2500 francs de pri­mes à chaque agent. Par ailleurs, les heures supplémen­taires ont été multipliées par trois par rapport à ce qui avait été initialement prévu.
La Commission des finances a demandé à la Cour des comp­tes de faire le même travail que M. Annoni. Celui-ci avait déjà été appelé lors de la crise de gouvernance des TPG, en 2007.

source : www.tdg.ch du 30.10.2008 Marc Guéniat

Marc Guéniat

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72] Le premier Salon de la Finance à Genève !

logo_TDGComment peut-on encore faire un Salon de la Finance à Genève ?

Crise

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Au Salon romand de la finance: Christian Luscher, avocat et conseiller national, et Bénédict Hentsch, banquier privé. (DR)

C’est une première. Le Salon romand de la finance, consacré exclusivement aux produits financiers de haut vol, se tient actuellement à Genève. En pleine tempête.


ÉLISABETH ECKERT ET FABIEN KUHN
 


Messieurs, comment peut-on encore faire un salon dont le but est de promouvoir la finance
et des produits structurés?


Christian Luscher:
(rires) En fait, c’est sans doute le meilleur moment. Les gens ont précisé­ment besoin d’informations, car ils sont désécurisés. En plus, ce salon a été programmé de longue date, bien avant la crise.


Bénédict Hentsch:
Genève demeure l’une des capitales mondiales de la gestion de for­tune. Il était donc normal que cette ville accueille un tel rendez­vous. Nous débattons ici de la crise actuelle et des solutions qu’on peut y apporter. Dans ma pratique quotidienne, je constate en effet que les clients sont an­goissés; il y a dès lors un grand besoin de les rassurer, de leur expliquer, avec psychologie, ce qui se passe. Sans que, par ailleurs, nous, les banquiers, ne détenions de boule de cristal.
Même son de cloche, un peu plus loin, au stand de la BCGE, auprès de Pierre Weiss, responsa­ble de la clientèle institutionnelle.


M. Weiss, on ne voit ici que des banquiers ou des spécialistes de la finance…

Il est encore un peu tôt pour savoir quel public va finalement venir. Mais ce serait bien que le grand public se rende à un tel salon, car il peut y trouver des spécialistes qui peuvent les ras­surer, leur expliquer ce que sont ces véhicules d’investissement. Ce rendez-vous est une nécessité en ces temps d’incertitudes, voire d’incompréhension.
Aujourd’hui, le Salon romand de la finance risque bien de faire le plein d’audience. Car, aux côtés de séminaires extrêmement pointus – dont celui intitulé «L’assemblage des produits structurés pour une corrélation basse et un rendement absolu», – on pourra y écouter une confé­rence (en anglais) de Richard
Peach, vice-président de la Ré­serve fédérale américaine (Fed) et mégastar, outre-Atlantique, du fameux subprime.
Il interviendra sur le thème: «Comprendre le marché hypothécaire américain et les récentes innovations qui ont conduit à la crise». C’est vrai, aujourd’hui encore, on voudrait bien comprendre.
Renseignements sur le site


Voir l’interview vidéo «Pourquoi un Salon de la finance maintenant?» avec Christian Luscher et Bénédict Hentsch

=>  http://www.tdg.ch/videos-sons/salon-romand-finance

source : www.tdg.ch 30.10.2008 Elisabeth Eckert et Fabien Kuhn

Les travées

du Centre in­ternational de conférences Genève (CICG), près de la place des Nations, sont quelque peu parsemées. Une cinquan­taine de stands – tenus par des banques, telles ABN Amro, Von­tobel, Credit Suisse, la Banque Cantonale de Genève ou la Ban­que Cantonale Vaudoise, ainsi que par des courtiers de fonds – attendent patiemment l’investis­seur averti. Le premier Salon romand de la finance, qui court sur les 29 et 30 octobre, fait ses premiers pas dans la tourmente.
Destiné avant tout aux profes­sionnels de la finance, ce salon est venu à Genève, après dix années de succès de son grand frère, le salon FONDS’ à Zurich, pour parler fonds de placement, hedge funds et produits structu­rés,
autant de véhicules d’inves­tissement considérés désormais avec défiance par le grand public, puisqu’une partie des germes de la crise financière actuelle leur est imputée.
On interpelle dès lors l’avocat et conseiller national Christian Luscher ainsi que le banquier privé Bénédict Hentsch, qui sor­tent tout juste d’une table ronde, sur le thème «La valeur ajoutée de la place financière suisse».

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29 octobre 2008

71] Interdiction de fumer dans les lieux publics

ecussongePOINT DE PRESSE du mercredi 29 octobre 2008
Interdiction de fumer dans les lieux publics : le Conseil d’Etat transmet son projet de loi au Grand Conseil

Le Conseil d'Etat a adopté à l’attention du Grand Conseil son projet de loi sur l'interdiction de fumer dans les lieux publics (PLIF).

Une consultation de deux semaines a récemment été menée afin de connaître l'avis et les propositions des milieux intéressés (cafetiers-restaurateurs, comité d'initiative « Fumée passive et Santé », Association pour la prévention du tabagisme (APRET), Société des hôteliers, partis politiques représentés au Grand Conseil, etc. ; voir point presse du 8 octobre 2008) à propos du projet de loi. Cette consultation, ainsi que les informations en provenance de la Confédération en lien avec l'application future de la loi fédérale sur la protection contre le tabagisme passif [pdf] votée par les Chambres fédérales le 3 octobre dernier, ont amené le Conseil d'Etat à ajouter quelques amendements au projet de loi mis en consultation.

Les amendements concernent en particulier les points suivants :

  • la notion d'« espace fermé » a été précisée pour éviter toute interprétation abusive. Dans ce contexte, il sera possible de fumer sur les terrasses de cafés et sous les marquises situées devant les hôtels, par exemple;

  • les pensions seront soumises aux mêmes conditions que les hôtels : la fumée pourra être acceptée dans les chambres ;

  • les fumoirs ne seront pas tolérés – l'article constitutionnel ne laisse pas de latitude en la matière – sauf à l'Aéroport international de Genève et dans les commerces spécialisés dans la vente de tabac (exception) ;

  • au niveau des exceptions figurent également les cercles (clubs privés qui ne sont pas ouverts au public) ;

  • les sanctions ont été revues afin d'aligner le droit cantonal sur le droit fédéral : les amendes s'échelonneront de 100 à 1000 francs et les exploitants ne pourront être tenus responsables du comportement d'un client fumant dans leur établissement. En revanche, ils auront toujours l’obligation d’afficher l’interdiction de fumer et de laisser libre accès aux locaux pour inspection.

Enfin, deux points importants en lien avec la loi fédérale sont à souligner :

  • l'article constitutionnel voté par le peuple genevois impose un régime plus strict que la loi fédérale. La marge de manœuvre laissée aux autorités est donc très faible ;

  • les cantons ne peuvent pas prévoir plus d'exceptions que le droit fédéral. Autrement dit, ils peuvent s'en tenir à la loi fédérale ou être plus restrictifs. Or, l'article 178B de la constitution cantonale est plus restrictif que la loi fédérale. Ainsi, les exceptions prévues par la loi cantonale, en particulier les cercles, sont soumises à la loi fédérale. Concrètement, cela signifie que ces clubs privés, s'ils emploient du personnel, ont deux possibilités s'ils souhaitent rester des établissements fumeurs : soit leur surface est inférieure ou égale à 80 m2, soit ils devront aménager un fumoir (ces deux conditions sont des dispositions de la loi fédérale).

Le projet de loi déposé par le Conseil d'Etat réaffirme les fondamentaux issus directement de l'article 178B de la constitution cantonale adopté par le peuple le 24 février dernier : la fumée est interdite dans les lieux accessibles au public. Il est déposé ce jour au Grand Conseil, qui pourra ainsi l'examiner lors de sa session de novembre 2008.

Pour toute information complémentaire : M. Pierre-François Unger, conseiller d’Etat en charge du DES, Tél. 022 327 29 00.

source :www.ge.ch/conseil_etat/2005-2009/ppresse/2008_1029.html


=>> sur le sujet lu dans la presse :

logo_Le_TempsGenève non fumeurs, deuxième essai

Genève Projet de loi du Conseil d’Etat

Après le couac qui a mené au retour de la fumée dans les lieux publics à Genève, le gouvernement a déposé un projet de loi mercredi au Grand Conseil. Le texte tient compte des arrêts du TF et de la législation fédérale adoptée entre-temps.

Fin septembre, le TF avait annulé le règlement transitoire du Conseil d’Etat interdisant la fumée dans les lieux publics depuis juillet, en raison d’un défaut de base légale. Cette fois, le gouvernement veut bétonner son assise juridique. Il tient notamment compte des exceptions prévues dans la loi fédérale votée le 3 octobre.

Interdiction générale

Sur le fond, le projet correspond toujours à une interdiction généralisée, respectant en cela l’initiative populaire plébiscitée par les Genevois en février, a relevé le chef de la Santé, Pierre-François Unger. Mais il a été toiletté. Par exemple, les sanctions à l’égard des exploitants, abaissées de 10 000 à 1000 francs, ont été alignées sur le droit fédéral.

Concernant les exceptions, une autre adaptation au droit fédéral réjouira les tenanciers de bars à chichas. Condamnés à fermer par l’ancien règlement transitoire, ces commerces pourront continuer d’avoir pignon sur rue. Pour autant que leur surface soit inférieure à 80 m², ou qu’un fumoir soit aménagé, comme le veut la loi fédérale. La notion d’espace fermé a été précisée dans le nouveau texte: il sera ainsi possible de fumer sur les terrasses et sous les marquises des cafés et des hôtels. Le projet de loi devrait être examiné par le Grand Conseil en novembre. Dans le meilleur des cas, l’interdiction pourrait entrer en force à la fin du printemps 2009.

source : www.letemps.ch du 30.10.2008 ATS


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70] Système de rémunération et horaires de la police genevoise

ecussongePoint de presse du mercredi 29.10.2008
Système de rémunération et horaires de la police genevoise

Le système de rémunération ainsi que la comptabilisation des heures de travail de la police genevoise sont amenés à être modifiés afin, notamment, de leur donner une meilleure lisibilité.

Le département des institutions a chargé M. Mario Annoni, ancien président du Conseil d'Etat du canton de Berne, de procéder au recensement de tous les éléments juridiques et pratiques concernant la rémunération de l'ensemble des collaborateurs du corps de police ainsi qu'à la description des modes de calcul de leurs heures supplémentaires, en fonction des horaires auxquels ils sont soumis.

M. Annoni rendra son rapport dans les premières semaines de 2009.

Sur la base de ce rapport, un nouveau système de rémunération et d'horaires sera élaboré, en concertation avec les syndicats de police, avant la fin de la législature.

Pour toute information complémentaire : M. Laurent Moutinot, conseiller d'Etat en charge du DI, Tél. 022 327 25 00.

source :www.ge.ch/conseil_etat/2005-2009/ppresse/2008_1029.html

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69] Comment trouver les moyens de franchir le mur de l'abstention en politique ?"

J_F_MabutPERSPECTIVE par J-F Mabut

"Comment passer le mur du son en politique ?"

La vérité est cruelle.
67,03% des Genevois se sont désintéressés de la Constituante.
L’autre matin sur la RSR, Jean­ Olivier Pain nous par­­lait du mur du vent, à propos de l’hydroptère, dont un prototype tentera de dépasser les 100 km/h sur le Léman l’année prochaine. «La diffi­­culté, expliquait un des scien­­tifiques de l’ EPFL, c’est de dépasser les 49 noeuds, vitesse à laquelle l’eau se vapo­­rise. C’est aussi déli­­cat que de franchir le mur du son.» N’en va­t­il pas de même en politique?
Passer le mur de l’abstention requiert donc cinq conditions: un enjeu exceptionnel, une vo­­lonté de fer, des technologies innovantes, des pilotes ultra­­professionnels et des moyens importants. Rien de tout cela n’était réuni lors de la cam­­pagne de la Constituante.
Enjeu nul.
Certes, la révision totale d’une Constitution vieille de 161 ans n’est pas banale, mais l’enjeu pour Genève était flou. Personne n’a proposé de changer de régime politique.
Proposer plus de démocratie n’a pas plu au peuple, qui se sent déjà trop souvent dé­­passé par les questions que lui pose le système actuel. Et les multiples propositions de réformes des communes, de la gouvernance du Conseil d’ Etat ou du pouvoir judi­­ciaire n’ont fait que contri­­buer à brouiller le message.
Pas un pilote ultraprofes­­sionnel dans le bateau.

Résultat, la campagne a été molle, tardive, sans relief.
527 candidats – la plupart ingénus, voire naïfs – sont restés inconnus du public 18 listes, dont les deux tiers sont sans réalité ni représentation au­delà des frontières canto­­nales, c’était manifestement trop. La question du profes­­sionnalisme va d’ailleurs
devenir cruciale en politique.
Les citoyens, qui sont si exigeants lorsqu’ils sont consommateurs, vont­ils accepter encore longtemps de payer au même tarif tous les élus, y compris les carpes et les manchots?


Aucune volonté politique ou si peu.
Des institutions absentes, un Conseil d’ Etat qui se confine au rôle tech­­nique d’installateur d’assemblée, un Grand Conseil gro­­gnon et dédaigneux qui veut bien prêter SA salle à cette cigale importune qui pro­­met des lendemains qui chantent.


Aucune innovation technologique.
Le vote électronique, dont on parle depuis dix ans, est toujours dans les limbes.
Aucune publicité à la télévi­­sion. Aucun événement pro­­pre à mobiliser les grands médias populaires (télévision et gratuits) qui ont tout sim­­plement ignoré la campagne.
Seuls les médias locaux ont modestement couvert l’événe­­ment et ont organisé, à leurs frais, des débats spectacles répétitifs.


Aucun moyen.
A l’exception de g[e]’ avance et du Parti libéral, qui ont dépensé plus de cent mille francs, les autres partis n’ont déboursé que quelques dizai­­nes de milliers de francs. Et les plus petits, y compris les Associations et le MCG, n’auront pas droit à la subven­­tion de 10 000 francs réservée aux listes qui ont recueilli plus de 5% des suffrages.
Au fond, c’est déjà un mira­­cle que 33% des Genevois soient allés voter. Et cela met au défi la classe politique de trouver les moyens de franchir le mur de l’abstention. A commencer par la Consti­­tuante, quand elle voudra entrer en débat avec les Gene­­vois. Une seule solution: inno­­ver
et surprendre!

source : www.tdg.ch du 29.10.2008 J-F Mabut

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68] "L'Exécutif cantonal ouvre une procédure à l'égard d'Eric Stauffer"

bras de fer | Après de nombreuses déclarations du député MCG dans la presse, l'Exécutif cantonal ouvre une procédure administrative à l'égard d'Eric Stauffer en sa qualité de membre du conseil d'administration des Services industriels de Genève (SIG) pour déterminer s'il a enfreint les devoirs liés à cette fonction.

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© Pierre Albouy | Le bras de fer entre les SIG et l'un de leurs administrateurs, Eric Stauffer, prend une nouvelle ampleur avec l'ouverture d'une procédure administrative.

Dans un arrêté daté de mercredi dont tdg.ch a obtenu copie, l'Exécutif cantonal indique qu'il ouvre une procédure administrative à l'égard d'Eric Stauffer en sa qualité de membre du conseil d'administration des Services industriels de Genève (SIG). Après les nombreuses déclarations du député MCG dans la presse et "l'exaspération" affichée par le conseil d'administration des SIG lui-même, le Conseil d'Etat souhaite déterminer si Eric Stauffer a enfreint les devoirs liés à sa charge au sein de l'entreprise.

"L'intérêt du peuple"
Dangerosité des "déchets étrangers", accusation des SIG d'avoir "trompé les Genevois": des propos parmi d'autres attribués à Eric Stauffer et repris dans la presse qui ont fâché le conseil d'administration des Services industriels de Genève (SIG). Ce dernier s'en est d'ailleurs publiquement plaint dans un communiqué de presse daté du 16 octobre en exprimant "son exaspération et son profond malaise face aux agissements de M. Eric Stauffer". Et de poursuivre: "Le Conseil considère qu'il ne respecte pas son devoir de loyauté. Un administrateur se doit de défendre les intérêts de l'entreprise, de ses employés et de ses clients, en somme tous les habitants du canton."

L'intérêt du peuple. Voilà précisément la source de la légitimité de l'action d'Eric Stauffer, comme le député administrateur, cité dans l'arrêté du Conseil d'Etat de mercredi, l'a dit en substance au Chancelier d'Etat le 20 novembre 2007. Un point de vue que le MCG défend d'ailleurs bec et ongles dans l'encart publicitaire qu'il a publié aujourd'hui en page 28 de la "Tribune de Genève".

Une polémique entre Eric Stauffer et le conseil d'administration des SIG que le Conseil d'Etat souhaite aujourd'hui calmer en ouvrant une procédure administrative à l'égard du député pris en sa qualité d'administrateur des SIG.

source : www.tdg.ch du 29.10.2008

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67] "Le cri d'alarme des Pâquisards fâchés

"Le cri d'alarme des Pâquisards fâchés"

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FEDELE MENDICINO | 29.10.2008

INSÉCURITÉ | Commerçants et habitants ont rencontré hier soir Laurent Moutinot.

Les Pâquisards sont à bout de nerfs, soutient Alain Bittar. Le patron de la Librairie de l’Olivier a convié mardi soir commerçants et habitants du quartier à venir dans son commerce pour rencontrer le conseiller d’Etat Laurent Moutinot et le commandant de la gendarmerie, Christian Cudré-Mauroux.

Intellectuel syro-libanais, Alain Bittar a tenu ainsi à faire entendre au chef du département en charge de la police le ras-le-bol de la population: «Les gens en ont marre de l’impuissance des politiques à enrayer la petite criminalité. Marre du manque de moyens donnés à la police. Cela fait trente ans que je dirige ma librairie ici, à la rue de Fribourg, et depuis huit mois, je recueille de plus en plus de témoignages de personnes qui ont peur et qui tiennent des discours toujours plus racistes.» Une mère de famille s’emporte aussitôt: «L’autre jour, le copain de ma fille a été menacé par un voyou avec un couteau. Personne n’a été arrêté. C’est scandaleux.»

Parmi les 80 mécontents réunis dans la salle, certains donnent leur recette «pour chasser dealers et voleurs à l’astuce». Un habitant évoque la création de milices privées de quartier. Certains commerçants, qui s’arment de battes de base-ball et de sprays de self-défense, envisagent de ne plus payer la taxe touristique en guise de protestation. D’autres appellent à recourir davantage à la vidéosurveillance ou à freiner la multiplication des établissements publics dans le quartier.

«Cloner les gendarmes»
Les habitants ont bien constaté que la présence accrue de la police durant un mois cet été a porté ses fruits. C’est pourquoi les associations présentes mardi souhaitent «pérenniser ce dispositif». «Aujourd’hui, la police est moins présente. Alors ces délinquants, pour la plupart algériens, reprennent possession de leur territoire», déplore Alain Bittar. «Nous n’avons pas les moyens de mettre le même dispositif qu’en septembre en tout temps, rétorque Christian-Cudré Mauroux. Et je n’ai pas la machine à cloner les gendarmes.»
Dans la foulée, un hôtelier propose de renvoyer dans leur pays la septantaine de délinquants algériens «qui pourrissent à eux seuls l’ambiance du quartier». Mais Laurent Moutinot rappelle que les accords de réadmission avec l’Algérie ne sont pas respectés par les autorités de ce pays. «On ne peut pas renvoyer des personnes que le pays d’origine ne reconnaît pas. Nous demandons sans cesse à Berne d’intervenir.» En vain…

On l’a compris, mardi les questions étaient simples, les réponses complexes. «Il n’y a pas de solution miracle, mais des pistes de réflexion, notamment via une meilleure collaboration avec les agents de sécurité municipaux», concluent en substance Laurent Moutinot et Christian Cudré-Mauroux. A la sortie de la conférence, des participants font remarquer que dans la rue, les dealers continuent de battre le pavé…

© Patrick Gilliéron Lopreno | Laurent Moutinot, accompagné du commandant Cudré-Mauroux. Aux questions simples des participants, le duo a donné des réponses complexes.

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28 octobre 2008

66] Quelques repères sur Olivier Jornot

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Olivier Jornot

* Avocat au barreau de Genève - Membre OdA *

-Elu Conseil Municipal de la Commune de Veyrier de 1995 à 2002 **

- Président du Parti Libéral Genevois de 2002 à 2006 ***

- Député au Grand Conseil du Canton de Genève : Législature 2005 -2009 ****

Il prête serment le 3 novembre 2005

Membre des Commissions parlementaires suivantes :

- Commission ad hoc Justice 2010

- Commission ad hoc sur le personnel de l'Etat

- Commission fiscale

- Commission judiciaire et de la police


- Contact : Case Postale : 3200

                 1211 Genève 3


sources : www.liberal-ge.ch/

www.geneve.ch/grandconseil/grandconseil/deputes.asp#liberal

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